Roman interactif : histoires de divorce....

17 juillet 2006

rupture j'espere temporaire

Voilà, pour le grand nombre de lecteurs assidus de mon blog, je dirais que je n'ai pas la tête à écrire en ce moment en raison d'une procédure de divorce engagée par ma femme à mon encontre. Problèmes sentimentaux, avocats, réduction drastique des revenus, etc.... Je ne sais même pas s'il me restera un ordi.... Donc, peut-être qu'un jour.... Mais je ne suis pas prêt de me remettre avec quelqu(un;;;;;

voilà, désolé pour les lecteurs: je n''avais pas prévu cela.

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13 juillet 2006

H2 Partie 5

Résumé des 4 premières parties : Un homme entrevoit l'appartement de sa femme et se rend compte qu'un autre a pris sa place en tant que père et mari. Il a peu de temps pour réfléchir et se trouve embarqué. On lui explique que l'ensemble de sa famille et l'individu qui a pris sa place ont été " reprogrammés"./On lui explique qu'il fait partie des non-reprogrammables et l'envoie dans une salle prévue à cet effet. On lui explique que toute activité d'écriture ou d'autre acte artistique est proscrite./ Un petit groupe d'intellectuels, d'artiste et de militaires insoumis s'est organisé dans plusieurs grottes. Laura, leur leader organise une AG et s'exprime.

- Ils ont attrapé quelqu’un d’autre. En fait ils sont venus directement le chercher suite à une plainte de sa femme pour violence. Le mari a été emmené immédiatement en centre lorsqu’elle leur a dit qu’il était écrivain. Les inspecteurs ont remarqué que la famille avait une tendance artistique et en a donc reprogrammé l’ensemble ainsi qu’un détenu pour viol pour faire office de père. Ils ont tenté de reprogrammer leur nouveau détenu mais n’y sont pas parvenus en raison des sentiments qu’il éprouvait encore pour sa femme. Il faut donc qu’on le sorte de là avant qu’ils n’aient réussi à trouver la bonne formule. Il faut que l’on monte une équipe pour le sortir au plus vite. Il paraît en plus qu’il ait été écrivain public, ce qui est une qualité dont on aura besoin ici.
- Je suis partant, dit Herbert d’un ton ferme
- Moi aussi, reprit Henri
Les candidatures ne cessèrent d’affluer au point que Laura dut faire le tri et choisir les plus fiables.
Martin, tu vas prévenir notre contact sur place dès maintenant pour que l’on puisse organiser la manoeuvre dès ce soir.
Moi, j’ai une objection se fit entendre une voix :

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12 juillet 2006

H2 Partie 4

Résumé des 3 premières parties : Un homme entrevoit l'appartement de sa femme et se rend compte qu'un autre a pris sa place en tant que père et mari. Il a peu de temps pour réfléchir et se trouve embarqué. On lui explique que l'ensemble de sa famille et l'individu qui a pris sa place ont été " reprogrammés"./On lui explique qu'il fait partie des non-reprogrammables et l'envoie dans une salle prévue à cet effet. On lui explique que toute activité d'écriture ou d'autre acte artistique est proscrite.

Ils étaient une petite centaine de résistants à avoir réussi à éviter la reprogrammation. Parmi eux beaucoup d’artistes, quelques scientifiques, quelques médecins. Ils avaient pour abris une grotte aux multiples ramifications. Une sorte de fourmilière à taille humaine. Un coin était assuré pour chacun : les peintres, les sculpteurs, les écrivains, les philosophes   , les scientifiques et la plus grande partie pour les miliaires qui avaient refusé la reprogrammation. L’ensemble du groupe leur devait une fière chandelle. Ils avaient libéré la majeure partie des intellectuels qui se trouvaient ici. A chaque capture par les autorités gouvernementales, c’étaient eux qui libéraient les prisonniers avant la reprogrammation. Ils rendaient les membres du camp chaque jour plus fourni. Ils avaient aussi un agent infiltré à l’intérieur qui leur rendait de grands services et prenait un maximum de risques. A chaque libération, il était susceptible de se faire arrêter et reprogrammer lui aussi.

Chaque mois, le groupe élisait celui qui le guiderait. Laura était élue depuis deux mois.    Elle organisa une réunion de l’ensemble des membres et prit la parole

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11 juillet 2006

H2 Partie 3

Résumé des 2 premières parties : Un homme entrevoit l'appartement de sa femme et se rend compte qu'un autre a pris sa place en tant que père et mari. Il a peu de temps pour réfléchir et se trouve embarqué. On lui explique que k'ensemble de sa famille et l'individu qui a pris sa place ont été " reprogrammés"

- Notre reprogrammateur a un gros problème : les sentiments
- Les sentiments ?
- Oui, quand les sentiments sont trop forts, ils font obstacle à la reprogrammation. Nos techniciens travaillent sur le problème. Pour l’instant, vous êtes dans la catégorie des “ non reprogrammables “
- Et pourquoi m’avoir éloigné de mes proches ?
- Pour une bonne réinsertion, sans écritures, sans arts. Uniquement du “Tout pour la croissance.”
- Et moi, où je vais aller ?
- Dans le centre des non-reprogrammables, jusqu’à ce que l’on arrive à vous reprogrammer à votre tour.
- Et que vais-je faire pendant ce temps ?
- Attendre, cesser d’écrire sinon, si l’on vous surprend, vous serez placé en isolement. Nous avons des ateliers, qui vous apprendront à être productif, comme tout bon citoyen.

Laura passa la main dans ses cheveux bruns décoiffés. Elle savait qu’un nouveau venait d’arriver. Il fallait qu’ils l’en sortent.


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10 juillet 2006

H2 Partie 2

- Mais, c’est moi leur père, m’exclamai-je abasourdi. Je sentis l’angoisse monter en moi. Mais où étais-je donc passé ? Je le demandai aux gardiens.

- Vous ne vous souvenez pas que votre épouse est allé voir un avocat, qu’elle s’était rendue plusieurs fois à la gendarmerie pour violences ?

- Oui, lui répondis-je dubitatif.
Son avocat a obtenu une reprogrammation.

- ce qui consiste, demandai-je abasourdi ?

C’est à dire ? me répondit l’un des gardiens, comme si tout allait de soit.
- C’est à dire que vous avez été éliminé, me répondit-il,
- Eliminé???? Je n’y comprenais plus rien.
- Vous avez été effacé de leur mémoire, tout simplement. Un autre reprogrammé a pris votre place auprès d’eux
- Et pourquoi n’ai-je pas été reprogrammé aussi ?


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09 juillet 2006

H2 Partie 1

- Où allez-vous, Monsieur floussier ? me demanda un homme de forte corpulence
- euh et bien chez moi, lui répondis-je sur un ton plus que surpris.
- Suivez-moi, me dit-il d’une voix qui ne me laissait pas le choix
L’homme ressemblait plus à un robot qu’à un être humain Il portait une oreillette et semblait communiquer avec une autre entité, ce que son entière calvitie ne faisait que renforcer.
Je montai dans le fourgon, sentant que je n’avais pas le choix.
Ce n’était plus les “ paniers à salades “ d’antan. Il était orné de chaises confortables. Autour de moi, se tenaient deux femmes et un homme. Je tentai d’établir le contact mais personne ne me répondit.
Nous arrivâmes aux alentours d’un immense parc grillagé sans pour autant ressembler à une prison. Un hôpital fermé serait une description plus adéquate. Je me laissai faire. J’avais remarqué que chaque gardien portait sur sa ceinture fermement attachée, des pistolets à décharges électriques. Je n’eus pas envie d’en faire les frais. On me transporta vers une pièce où figurait un géant; j’étais seul dans la pièce accompagnée de quatre gardiens.
Ils allumèrent l’appareil et me montrèrent des images de ma femme et de mes enfants en compagnie d’un homme. beaucoup plus svelte et viril que moi. Je fus surpris d’entendre ma femme lui dire “ mon lapin “ et mes filles se jeter à son coup en demandant un bisou de papa


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07 juillet 2006

Fin de l'histoire

A votre demande, j'ai concoté une fin avant l'heure, donc pas formidable. Désolé.

Le Docteur Bills n’était pas dans son assiette. Rien ne tournait comme il l’avait prévu. Bernardin, qu’il payait pourtant avec largesse faisait n’importe quoi. Il n’avait jamais demandé la mort de son fils. Il voulait que l’on s’en prenne aux copains de trottoir de son Xavier, mais en aucun cas à lui. Tout avait été fait n’importe comment.

Au commissariat, Mathivet tomba sur une information d’importance : Laura et Roseline avaient un point commun : elles étaient toutes les deux patientes du Docteur Bills, dont le fils était à l’hôpital. Pour Mathivet, une telle coïncidence était plus que troublante. Il allait demander au juge une un mandat de perquisition. Le faisceau de preuves était suffisant. Bernardin prit comme prétexte qu’il avait du travail ailleurs pour ne pas lâcher son patron

Les policiers fouillèrent tout à la fois dans le cabinet(hormis les dossiers des patients) et au domicile du Docteur bills. Ils trouvèrent un ensemble de notes et des relevés de comptes bancaires qui paraissaient pour le moins obscurs. Il découvrit que ce cher Docteur finançait le lieutenant Bernardin. Mathivet en compris tout de suite le motif : il s’agissait de cacher certains agissements.
Le Docteur bills fût arrêté et placé en garde à vue. L’inspection générale des services fût saisie au sujet des agissements de Bernardin.

Le Docteur Bills fut très prolixe :
- J’ai engagé ce policier pour vérifier les agissements de mon fils, de faire en sorte que les autres prostitués ne viennent pas l’influencer. C’est pour ça qu’il y a eu passage à tabac organisé par le Lieutenant Bernardin pendant que mon fils n’y était pas, ce qui permettait de le protéger. Je lui ai laissé toute latitude pour s’occuper de ça? Je voulais que mon fils rentre dans la norme, vous comprenez ?
   Pendant ce temps-là, l’inspection générale des services interrogeait le lieutenant Bernardin qui passa lui aussi aux aveux.
- Le Docteur Bills, moyennant 5000 euros m’a demandé de sortir son fils de la prostitution. J’ai contacté une bande de jeunes néo-nazis de la fac de droit pour qu’ils s’occupent des autres pendant que je tenais Xavier ici. Ils ont organisé une ratonnade avec mon aval. Ils ont tué Laura Dumez et Roseline Dupont sans mon aval. Au fil des jours, ils devenaient de plus en plus incontrôlables, ont tenté de tuer Xavier contre mes instructions. L’arrivée de cet avocat n’ a pas facilité les choses. Je ne tenais presque plus rien. La dernière en date fut la tentative de fusillade de l’avocat. Là j’ai compris qu’ils agissaient hors de mon contrôle.

   L’inspection générale des services expliqua au lieutenant Bernardin que compte tenu de l’ensemble des faits, il serai révoqué. Il donna le nom de l’ensemble des étudiants ayant participé aux rixes et fût conduit à la maison d’arrêt. Les étudiants furent eux-mêmes arrêtés. Quelque chose titillait néanmoins les agents de l’inspection Générale des services : ils avaient l’impression d’avoir à faire à des subalternes. Ce n’était certes, qu’un pressentiment.

Assis dans son gros fauteuil, il fumait un cigare. Il était énervé. Rien n’avait fonctionnait comme il l’avait prévu. La prochaine fois, il prendrait une équipe plus sûre.

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03 juillet 2006

Vers le début de la fin ?

j'ai reçu pas mal de messages de lecteurs me disant qu'ils n'y comprenaient plus grand chose à mon roman Alors je me pose la question : dois-je mettre un terme prématurément à la saison 1 de ce roman interactif. Faite le moi savoir sur le blog ou en privé. Ce sera vous qui déciderez si

1) je dois terminer, ça devient dur à comprendre malgré les résumés: et une saison 2 avec une nouvelle intrigue, de nouveaux personnages serait mieux

2° Je continue selon le planning prévu ; les résumés permettent de comprendre l'intrigue.

En fonction des résultats de vos votes, je prendrais une des deux décisions ci-dessus mentionnées.

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26 juin 2006

Partie 9

Résumé des 8 premières parties :/ Roseline Dupont découvre son amie Laura les veines ouvertes dans sa salle de bain /Xavier, un jeune prostitué a la gueule de bois : il se souvient avoir eu pour cliente une femme d'environ quarante ans qui lui a donné deux cents euros. Il a acheté de l'alcool. Alors qu'il émerge à peine, deux lieutenants de police lui demandèrent de les suivre au commissariat./ Il est placé en garde à vue car ses empreintes ont été massivement retrouvées dans l'appartement de Laura. Son avocat arrive./Il lui indique qu’il risque la détention préventive. Roseline identifie Xavier comme étant la personne qu’elle a vue s’enfuir de l’appartement de Laura. Elle est retrouvée assassinée le soir de l’identification./Xavier apprend que ses copains ont été attaqués à coups de bâtes de base-ball et de barres de fer. Il se rend à leur chevet pour savoir ce qui s’est passé. Certains sont dans un état grave. Hervé, qui a pu se protéger lui apprend qu’ils ont été pris dans un piège. Un inconnu se réjouit de la façon dont se déroulent les choses./Maître Bernier se rend au cabinet du Docteur Bills pour lui parler de son fils. Celui-ci s’en contrefiche. Le soir où il rentre chez lui, Xavier prend un coup de couteau//Les blessures de Xavier sont superficielles, ce qui rassure Maître Bernier. /Il se rend à la police. L’inspecteur Bernardin lui indique que l’enquête avance et qu'il n’a pas à s’en mêler. Il se rend ensuite au chevet d’Hervé, le jeune homme qui avait réussi à se planquer. L’inspecteur Bernardin prévient un inconnu que l’assassinat de Xavier a loupé et reçoit comme consigne de se débrouiller pour réparer ses erreurs./

Il fallait que Bernardin se rende à la fac. Ca lui prendrait au moins deux heures. Il faudrait aussi réunir l’ensemble du groupe de façon discrète. Si les étudiants gauchistes s’en apercevaient, il pourrait tirer un trait sur sa carrière et sur sa retraite. Le patron lui en demandait trop. Il le plaçait de plus en plus en porte à faux et lui faisait prendre de plus en plus de risques. La prochaine fois, il faudra qu’il soit plus ferme dans leurs discussions.
   La route était évidemment encombrée d’embouteillages. Traditionnel pour se rendre à la fac. Ca le ralentirait encore plus et laisserait Mathivet seul aux manettes de l’affaire.
   Lorsqu’il arriva, il lui fallut une bonne demi-heure pour se garer. Il avait déjà les nerfs. Une fois dans la fac, il rabattit l’ensemble de la bande et leur donna les consignes claires qu’il avait reçues.

Maître Bernier accompagna Hervé dans sa sortie de l’hôpital. Il lui restait encore quelques ecchymoses mais qui disparaîtraient vite aux dires des médecins. Ce qui fut le plus de mal à maître Bernier était qu’Hervé partait comme il était arrivé : sans rien. Pas de famille pour lui apporter des vêtements propres. Il sortait avec ceux de la ratonnade, tout encore tachés de sang.
- Bon, et bien je vais te ramener à l’hôtel. Je présume que tu loges au même endroit que Xavier.
- Pas tout le temps. Parfois c’est une cage d’escalier que quelqu’un me laisse gentiment.
- Pourquoi pas l’hôtel ?
- Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, Xavier est beaucoup plus beau que moi. C’est celui du groupe qui se fait le plus d’argent ; celui qui parvient à trouver le plus de clients fortunés.
Une pensée vint immédiatement à Maître Bernier : Xavier était le seul à ne pas avoir subi la ratonnade et pour cause ! Fallait-il y voir une coïncidence ou un autre aspect d’une affaire qu’il commençait à croire aux multiples méandres ?

Il n’eut pas le temps de beaucoup réfléchir. Il entendit un crissement de pneu puis le vrombissement d’un moteur de voiture. Il hurla à Hervé de se coucher au sol puis se mit sur lui. Une seconde plus tard, il entendit une rafale de coups de feu.
La voiture repartit aussi vite qu’elle était passée. Maître Bernier n’eut le temps de rien voir. Il saignait. Il avait visiblement dû prendre une balle. Il se releva, et demanda à Hervé si tout allait bien.

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19 juin 2006

partie 8

Résumé des 7 premières parties :/ Roseline Dupont découvre son amie Laura les veines ouvertes dans sa salle de bain /Xavier, un jeune prostitué a la gueule de bois : il se souvient avoir eu pour cliente une femme d'environ quarante ans qui lui a donné deux cents euros. Il a acheté de l'alcool. Alors qu'il émerge à peine, deux lieutenants de police lui demandent de les suivre au commissariat./ Il est placé en garde à vue car ses empreintes ont été massivement retrouvées dans l'appartement de Laura. Son avocat arrive./Il lui indique qu’il risque la détention préventive. Roseline identifie Xavier comme étant la personne qu’elle a vue s’enfuir de l’appartement de Laura. Elle est retrouvée assassinée le soir de l’identification./Xavier apprends que ses copains ont été attaqués à coups de bâte de base-ball et de barre de fer. Il se rend à leur chevet pour savoir ce qui s’est passé. Certains sont dans un état grave. Hervé, qui a pu se protéger lui apprend qu’ils ont été pris dans un piège. Un inconnu se réjouit de la façon dont se déroulent les choses./Maître Bernier se rend au cabinet du Docteur Bills pour lui parler de son fils. Celui-ci s’en contrefiche. Le soir où il rentre chez lui, Xavier prend un coup de couteau/

Maître Bernier, dès qu’il apprit la nouvelle, se rendit au chevet de Xavier. On lui demanda qui il était. Il précisa qu’il était son avocat. Le jeune homme était encore inconscient. Maître Bernier demanda au médecin qui venait de l’opérer ce qu’il en était :
- La blessure est superficielle. Il ne lui faudra pas énormément de temps pour s’en remettre. Celui qui l’a attaqué n’était pas un expert en la matière. La seule chose que je puisse vous dire c’est que l’on a utilisé un poignard droit, au vu des blessures. Je le garde quelques jours en observation et vous pourrez le récupérer. Maître Bernier, hors de lui, se rendit au commissariat. Il demanda à voir les lieutenants Bernardin ou Mathivet. Mathivet était de sortie mais Bernardin le pria de venir dans son bureau

- Vous n’avez pas remarqué qu’il y avait un problème au niveau du milieu gay : d’abord une ratonnade, puis le coup de poignard donné à mon client. Ca ne vous met pas la puce à l’oreille, tout ça ?
- Ecoutez, cher Maître, avec tout le respect que je vous dois, nous n’y sommes pour rien si votre ami a été agressé.
- Et vous n’allez pas fouiller dans le milieu gay ? Il y a vraisemblablement quelqu’un qui leur en veut ne croyez-vous pas ? Si vous alliez regarder un peu dans le passé de Roseline Dupont, vous vous rendrez vite compte qu’elle “ piochait “ parmi ces pauvres types, comme son amie Laura.
- Et d’une, cher maître, nous savons ce que nous faisons. Les empreintes de votre client figurent dans le corps de Laura Lambert, que ça vous plaise ou non. Le fait qu’il ait été victime d’une tentative d’assassinat ne change rien. Nous travaillerons dans cette affaire, mais il ne change rien qu’il reste notre principal suspect dans l’assassinat de Laura Lambert.

Maître Bernier retourna à l’hôpital où il demanda à rendre visite à Hervé Gomez, celui qui avait été le plus épargné par la ratonnade. Une infirmière le conduisit à sa chambre. Hervé avait l’air mieux.
- Bonjour Monsieur Gomez, je suis Maître Bernier, l’avocat de Xavier
- Ils le soupçonnent encore pour le meurtre de la femme ? Lui demanda Hervé, visiblement envieux d’aider son copain.
- Non seulement ils le soupçonnent toujours, mais en plus il s’est fait poignardé hier au soir.
- Je sors aujourd’hui, je vais peut-être pouvoir vous aider.
- Ca ne me serait pas inutile, je l’avoue.
- Alors les deux font la paire, dit Hervé d’un ton rigolard.

Bernardin prit son téléphone portable et composa le numéro qu’on lui avait donné :

- On a un problème de taille. Il l’a loupé, il y a toujours cet avocat fouille merde, et celui qu’ils ont raté sort de l’hôpital aujourd’hui

- Et bien, démerde-toi pour régler ça au plus vite, je ne te paye pas pour des cacahouètes. Je ne veux plus entendre parler de tout ça. Ai-je été assez clair ? Lui répondit-il agressivement.
- Très clair ne put que répondre piteusement Bernardin.

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